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je ne le veux pas ô je l'aurai

• 19/8/2008 -

je vous invites aux folies

 

Hier soir plus rien n'était pareil,j'ai pris ma douche en pleine ville sans pudeur,bof quand même un peu,j'ai gardé mes vêtements pour profiter de ce moment le plus longtemps possible,la pluie me caressait sur le trottoir,les arbres pleuraient de joie sur moi,les voitures me bercait du bruit de leurs pneus sur la chaussée,les rues étaient devenues des miroirs noirs aux reflets multicolores,les odeurs humides parvenaient fébriles jusqu'aux souvenirs de mon enfance,du temps oü sauter dans les flaques d'eau n'avait rien d'idiot.Le chemin pris à ce moment avait été parcouru plusieurs fois,pourtant je le redécouvrais pour la première fois sous cet angle,je m'étais donné ce privilège sur un coup de tête,braver l'orage,sortir d'une cage.

..

..

L'apôtre

....

J'apprend la vie

Pendant qu'elle me prend

De ses mains graciles

Fragiles

Un jour à la fois

Quelquefois pour toujours

De ses détours ses calembours

Elle peut jouer

L'ode avant l'aube

Les nuits de l'oubli

Les gens compliments

Compléments d'un espace

Et le vent me caresse

C'est l'ivresse

Des champs fleuris

Recevant une pluie de confettis

C'est mariage de raison

Sans ménage des passions

Un jour à la fois

J'apprend la vie

La lune et ses attractions

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• 15/8/2008 -

le temps ridicule

 

Je suis ici

Tout petit

Assis sur un voyage

Latête dans les nuages

Je suis parti

Pourquoi pas ici

Les yeux fermés

Libres pensées

Et combien pour la liberté ?

Les ténèbres semblent hors de portées

Le majordome m'en bloque l'entrée

Mais le noir

Le noir  lorsque je ferme les yeux

Par désespoir ou bien espoir

Me clame l'envers de nouveaux cieux

Je suis ici

Sur le plancher des vaches

Le cul sur une chaise sans panache

Les yeux fermés à divaguer

À espérer que les ténèbres daignent m'accepter

Ô toi si tu m'entends

J e me  donne au plus offrant

Je veux voyager m'évader

Mon royaume pour de nouveaux prés

Pffff.....mon royaume !

Quelques babioles san arômes

Ne reste plus qu'à me fermer les yeux

Fixer le point des adieux

Décoller la rétine de ma routine

Tarir les larmes salines

Voyager fixer le néant

Devenir conquérant

Minuscule minuscule

Le temps ridicule me bascule

Au milieu de nulle part

Au hasard

Derrière mon regard

Attendant mon départ

Sur les airs d'un rêve

D'une trève

Les yeux fermés le cul sur une chaise

Ma tête chavire les foutaise

Il n'y a plus de place pour les bruits

S'impose le silence de la nuit

 

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• 15/8/2008 -

un passage

 

J e vous aimes,fraichement je vous aimes,un zeste de votre part m'honore.Sans doutes ne vous en rendez vous pas compte,vos rencontres me remontre le soleil sur les horizons profonds oü je vagabonde.Une parcelle de vos yeux me réchauche au plus creux de mes rêves,vos paroles sont mes trêves,le désespoir me guète sans cesse lorsque je n'entends pas vos pas près de moi.Je l'avoue,vous êtes ma drogue,junkie de vous tous et toutes,je vous savoure chaque jour.

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• 10/7/2008 -

lettre ouverte à coeur ouvert

 

Tout d'un coup une pensée m'est venue

Je ne me souviens plus de trop de choses

J'ai beau essayer,des trucs pourtant siple échappe à ma mémoire

À chaque jour tout deviens si loin

Marcher

Sans avoir peur de tomber

Marcher

Sans regarder autour de moi avec la crainte que tout pourrait me blesser

Marcher

Sans être fatiguer

Je ne me souviens plus que marcher peut être reposant

Je ne me rappelle plus

Des jours

Du sourire de mes enfants

Des balades en vélo

Des hivers trop court

Bon dieu que la neige n'est plus apaisante

Elle est si lourde

Tout me parait bien plus pénible

Je ne me rappelle plus de la facilité

Quand je me réveille la douleur ouvre les yeux avec moi

Partout tout le temps elle s'agrippe à moi

J'aimerais bien qu'elle m'oublie

Et puis moi...moi

Je ne me rappelle plus

Comment fermer les yeux sans penser

À toute cette colère

Cette galère

Avant,il y avait des jours paresseux

Je me souviens qu'il y en avait mais pas de ce que c'était

J'ai tellement de souvenirs sans sensations

Je n'ai plus la perception de mes acquis

Tout ce que j'ai fait me semble d'un autre monde

Je sais

Que j'ai déjà couru

Joué au ballon dans la rue

Je sais,mais c'est comme regarder une carte postale avec un beau paysage

L'image est belle

C'est comme si...

Mais ce n'est pas

 

C'est fou ce que je donnerais pour deux minutes

Deux minutes avec mon corps libre

C'est tellement pesant

Tout le temps,chaque jours,nuits,secondes

Cette foutu maladie m'occupe l'esprit jusqu'a corrompre mon passé

Je ne me souviens plus de trop de choses

Comment peut-on oublier ?

Les caresses du vent

Les baignades au lac Simon

Une nuit debout jusqu'au matin

Une partie de hockey

Je ne peux même plus chausser de patins

Me lancer la balle avec mes enfants

Je ne peux plus et je ne me rappelle plus

Voilà oü je suis rendu

Je reste là à regarder mon passé s'effacer

Je m'efface de plus en plus

J'ai un corps qui ne m'appartient plus

Que suis-je devenu ?

Une différence négligeable qui attire les regards

Regardez !!

Ce que j'aimerais passer innapercu

Je ne me souviens plus

Comment être

Inconnu

Comment être

Celui qui n'est pas exclus

C'est en moi,je ne peux m'en débarasser

Pendant que j'écris la rage m'acompagne

Il est cinq heures du matin,j'ai le goût de réveiller tous mes voisins

Ça ne changerais rien

Je ne sais comment le décrire

Je ne me souviens plus de que c'est que de bouger sans y penser

Toujours tout calculer

 

Mon corps est comme avant

Aucunes traces aucunes cicatrices,rien

Il ne m'écoute plus

Ne se rappelle plus

 

Je suis un navire

Je suis le capitaine

 

Un et l'autre sont opposé

Supposé être connecté

Ce soir,plutôt ce matin

Ça me frappe comme une tonne de briques

 

Tout ce que j'ai perdu

Des petits rien que je prennais pour acquis

Maintenant disparus

 

Prendre une douche

Passer le balai

Changer une ampoule

Jouer

Être debout et regarder l'horizon

 

C'est fou,je m'ennuie de trucs tellement anodins

Les petits aléas de la vie me manque

Juste me lever de ma chaise sans faire attention à ne pas me blesser me ferait tant plaisir

 

L'évasion,l'abandon

Une seule respiration,seulement qu'un souffle

Tout petit,tout petit

 

Je n'en demande pas trop

Je serais prêt à oublier ma raison pour cet instant diapason 

  

 

 

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• 30/6/2008 -

vite fait bien fait (1)

 

Je ne veux pas gagner ma vie,je l'ai. ( Boris Vian )

Je pousse pour me partager,récolter vos fruits,mûrir avant de mourir. ( moi )

L'imagination est plus importante que le savoir. ( Albert Einstein )

 

S'il n'y avait plus de questions,que ferait-on des réponses ?( moi ) 

(
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De la poésie,des photos,vidéos,mes humeurs, tranches de vie,et puis,on verra bien pour le reste...

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